05 novembre 2007
Le Zinzin a frappé à ma porte...
Et je l'ai laissé entrer! Il venait de chez Matylda,
la princesse des bois
Zinzin?
Qui c'est celui là?
Tout a commencé ici, il y a
presque un an. C'est Marion, du blog "Il en faut peu pour être
heureux" qui a lancé l'idée. La mission, si on l'accepte, est assez
simple: j'ai donc reçu une liste de 3 ingrédients. Parmi ces 3, il m'en
fallait choisir 2, réaliser une recette, et faire passer une liste de 3
ingrédients de cette recette (les 2 choisis + 1 nouveau), à la personne
d'après, tirée au sort parmi les participants.
Mon défi à moi, c'est avec:
saumon
boursin
oeuf
Je pose 2, je retiens 1, et me
voilà partie pour des chaussons saumon épinard, sauce hollandaise.
Pour 4 personnes (4 petits chaussons, ou 2 grands)
Pâte à navette, de la talentueuse Fidji
1/2 sachet de levure francine spécial pain
15 cl de lait (de soja pour moi)
250g de farine T45
20g de sucre en poudre
5g de sel fin
40g de margarine
En MAP, programme "pâte" (1h30, soit 30 mn de pétrissage et 1h
pour une première levée)
Pour la garniture,
1 botte d'épinard
1 pavé de saumon
1 oignon
de la sauce hollandaise un peu épaissie:
2 jaunes d'oeufs
125 g de margarine
le jus d'1 citron
1 c à c de sauceline
sel...
On prépare la sauce hollandaise. Bon, moi, je possède un saucier, un très
vieux modèle acheté dans un troc en stock il y a au moins 8 ans, que j'adore,
que j'utilise presque tout le temps, pour les béchamels, les crèmes
anglaises, les sauces hollandaises, bref tout ce qui a besoin de cuire en étant
touillé régulièrement. Un appareil de flemmarde, mais qu'est ce que je l'aime!
(Je suis sure que la rolls des robots, j'ai nommé le thermomix sait faire la
même chose, mais le budget n'est pas vraiment le même!)
Donc, j'ai préparé ma sauce hollandaise dans mon saucier.
Dans une poêle, on fait revenir les oignons, et les épinards, jusqu'à ce que
ceux soient cuits. (on sale, on poivre, évidement)
A ce moment là, il convient de faire préchauffer le four à 200°C.
Sur le plan de travail, on étale la pâte à navette (merci à l'Homme). On
dispose la garniture d'épinard sur 1 coté, en se rappelant qu'il va falloir
refermer le chausson!
On ajoute le saumon cru coupé en dés, ou en ce que vous voulez. On
badigeonne de sauce hollandaise épaissie, et on referme, en pinçant bien la
pâte.
On enfourne 20 mn, et on obtient ça:
Verdict: hummm.... j'ai même congelé ce qui restait pour mes repas de midi!
Allez, je passe le relais à Mae, du blog 2 ou 3 trucs!
A toi, maintenant, de jouer avec:
saumon
oeuf
citron
19 octobre 2007
Mes essais de duche leche végétal: au lait d'amande
Parce que tout le monde s'y met!
Parce que moi, je ne peux pas m'y mettre (because intolérance au lactose)
Donc, je bidouille.
1er essai: Duche Leche au lait d'amande.
*****Rajout des proportions pour cause d'oubli! Mais où ai-je la tête...**********
J'ai suivi la recette de Eryn, qui se trouve ici.
Pour ma part, j'ai utilisé 1/2 l de lait d'amande, 1/2 c à c d'extrait de vanille, 1/2 c à c de bicarbonate de soude, et 125 g de sucre.
Mais je n'avais pas du tout envie de rester derrière ma casserole à touiller (un comble pour une Supertouillette!). Donc, j'ai tout mis dans mon saucier, et j'ai laissé cuire.... 1 heure!!!!
Au bout de 50 mn, le mélange s'est "défait" en 2 textures, puis en 10 mn est apparu cette sorte de caramel.
Le résultat: très beau, une sorte de caramel mou assez parfumé. Mais peut être trop épais, pas assez pâte à tartiner...
Peut être est ce la matière grasse du lait de vache qui permet d'obtenir une pâte onctueuse...
Prochain essai: je rajouterai un corps gras, peut être une crème fraîche végétale... A voir!
19 septembre 2007
Kouign Amann pour le KKVKVK #21
Parce que je ne suis pas bretonne (et même très loin d'être bretonne), je ne m'étais jamais risqué à faire un Kouign Amann. Faut dire aussi que je ne connais cette merveilleuse chose que depuis l'année dernière, lors de notre virée à travers la France...
Qu'à cela ne tienne! Ce que Kikiveut exige, Kikiveut l'aura!
Voici donc ma participation au KKVKVK #21. Car ce qui compte, c'est bien de participer!
125 g de farine
100 g de beurre salé
100 g de sucre
10 cl d'eau
1 pincée de sel
1/2 sachet de levure Francine spécial pain.
J'ai suivi à la lettre les instructions du blog plaisir de gourmandise.
Enfin, pour être exact, j'ai donné les instructions à l'Homme qui a accepté gentiment d'étaler, plier, reétaler, replier, etc.
Seule différence: j'ai saupoudré le dessus de sucre glace. Et surtout (comme je ne connaissais pas la vraie forme d'un Kouign Amann), j'ai tout simplement plier en trois le résultat final, et je l'ai posé dans un moule à cake!
Verdict: Une tuerie! sans blague, c'est une merveille!
Forte de cette expérience, et pour cause d'intolérance au lait (et donc au beurre), j'ai tenté une version "margarine" que j'ai salé au sel de guérande. Je les ai façonné en tournicottis (pas trop serré, il faut que ça puisse gonfler), et je les ai glissé dans des moules à muffins.
Verdict: Y a pas photo, c'est bien meilleur avec du beurre...
Mais la version margarine donne des briochettes sympa (même si, j'en conviens, on ne peut plus appeler ça un Kouign Amann)! Attention tout de même à prendre une margarine "dure". Pas une margarine en barquette, car celles ci sont prévue pour être étalée, mais ne résistent pas aux feuilletages. On s'en met partout, on râle, on rage, et le résultat n'est même pas feuilleté!
11 juillet 2007
Autopsie de macarons ratés
Je suis tombée, moi aussi, dans la folie des macarons. Si j'avais réussi du premier coup, je n'aurais sans doute même pas recommencé. Mais voilà: je n'ai pas réussi... Deux essais, deux ratages...
Donc, je dois continuer, je dois m'accrocher, je dois réussir! C'est une question d'honneur entre les macarons et moi!
Je ne dois pas être très loin, je crois. Enfin, j'espère ne pas être trop loin de la réussite. Ils sont mangeables, ce qui n'est déjà pas si mal!
Je vous montre? Bistouri de 15!
Bon, c'est sur, là, on ne voit pas grand chose. Une version blanche, une version rose... On se rapproche?
La version rose:
tout plat, presque perforé, pas de collerette...
Passons à mieux: les blancs
Ah, c'est un peu mieux, pas perforés, mais pas du tout lisse, plutôt montagneux. Attention, la réussite, c'est la collerette:
Analyse scientifique:
Pour la version blanche, je pense que le résultat n'était pas assez "liquide", les petits tas faits avec ma poche à douille ne se sont pas étalés. Par contre, le croûtage de 1h30 a porté ses fruits!
Pour la version rose, je pense avoir écrasé les blancs d'oeuf, un peu trop. Le résultat était assez liquide, s'étalait convenablement. Mais il n'a pas monté, et même en ayant laissé croûté 1h30, ils sont restés très plats et sans collerette.
J'ai testé la méthode sans meringue italienne, parce que je n'ai pas le courage de me lancer dans un meringue italienne... Où ai-je fait faut?
N'ai-je pas assez macaronné dans la version blanche?
De l'aide, please!
05 juin 2007
BA#11: Salers contre Salers
J'ai bravé ma non-envie de cuisiner, et je me suis lancée dans le BA#11. J'ai été satisfaite du résultat, à mon grand étonnement. Il faut dire qu'en ce moment, je ne cuisine pas. Je n'ai plus d'imagination, plus d'idée, plus de goût. Tout le mérite de ma bonne santé revient à l'Homme, ce compagnon parfait, qui anticipe ma fatigue, et prépare à manger. Sans lui, je crois que je ne mangerai même pas, ce qui n'est pas très bien quand on est enceinte!
C'était l'ode à l'Homme!
Revenons en à nos moutons: le BA#11. Salers-viande de boeuf, et Salers-fromage de vache.
Moi, je rêvais (et rêve toujours) de Carpaccio. Seulement je n'y ai pas droit en ce moment!! Pff!! Va falloir la faire cuire cette viande! Je vous présente donc, ce qui est sorti de mon cerveau embrumé!
Tartelette de Salers au pignon, Salers pané pignon-romarin
Pour deux personnes (un Homme parfait et une femme enceinte rêvant de carpaccio):
1 pâte feuilletée (fait maison si vous êtes plein de courage!)
1 morceau de Salers-fromage
1 bavette (Salers-boeuf si vous en trouvez, ce qui ne fut pas mon cas)
1/2 brique de crème de soja (c'est pour son petit goût de noisette!)
3 poignées de pignons de pin
Une branche de romarin frais
1 oeuf
J'ai découpé 4 ronds dans la pâte feuilletée. Je les ai piqué avec une fourchette. J'ai étalé dessus 1 à 2 cuillère à soupe de crème de soja. J'ai utilisé un économe pour trancher très finement le Salers-fromage, que j'ai disposé sur la crème de soja. J'ai parsemé de pignons de pin concassé, et d'un plumeau de romarin.
J'ai cuit au four, à 220°C pendant 12 mn.
Par ailleurs, l'Homme a découpé la bavette en "bâtonnet". Moi, de mon côté, j'ai pilé les pignons, et découpé très finement le romarin. Chaque bâtonnet de viande fut ensuite trempé dans l'oeuf battu, puis dans les pignons de pin concassés au romarin. Direction une poêle bien chaude, deux minutes de chaque côté, pas plus!
Et voilà le résultat!
Verdict: très bon, le petit goût "laiteux" des pignons se marrie parfaitement avec le Salers-viande, comme avec le Salers-fromage. Avec une petite salade verte, ce fut parfait!
21 novembre 2006
La tarte à l'abricot de la cantine, défi réussi!
Je suis dans ma période défis!
après les raviolis, voici la tarte à l'abricot de mon boulot.
Oui, je sais, les abricots ne sont pas des fruits de saison! Tant pis, la tarte est très bonne, tout le monde a adoré!
Je vous passe les détails explicatifs du pâtissier en chef de la cantine, j'ai fait à ma sauce.
1 pâte feuilletée
100 g de sucre
125 g de poudre d'amande
1 oeuf
40 g de margarine pommade
1 boite d'oreillon d'abricot au sirop (la grosse boite)
On préchauffe le four à 220°C.
On étale la pâte feuilletée dans un moule à tarte, ou à plat sur une plaque du four.
On pose joliment les oreillons d'abricot dessus bien serrés.
On prépare la crème en mélangeant le sucre, la poudre d'amande, l'oeuf et la margarine. Il faut obtenir une consistance pommade, la quantité de margarine variant donc en fonction de la taille de l'oeuf.
Le plus dur: Étaler la crème sur les oreillons d'abricot!
On enfourne, 30 mn à 220°C.
Le pâtissier en chef a dit: "faut napper avec un nappage!"
alors j'ai nappé avec de la confiture d'abricot, parce que des nappages, j'en ai pas!
Voilà le résultat.
(photo flou = fin de repas... Pourtant, cette fois ci, je n'avais rien bu?! mystère!)
Verdict: Super bon, l'Homme, mon père et ma mère ont beaucoup aimé! Et c'est pas par gentillesse qu'ils me l'ont dit!
A refaire donc absolument.
Il y a plus de crème que la version de la cantine, j'ai fait en fonction du paquet de poudre d'amande (j'ai horreur de garder des 50g par ci, et 25 g par là!)
la prochaine fois, j'essaierai avec des oreillons d'abricot congelé, pour retrouver l'acidité de l'abricot.
20 novembre 2006
La saga des raviolis KKVKVK#14
Partout autour de moi, quand j'ai dit que je participais à un "concours raviolis", les gens m'ont dit "ohlala quel travail! et tu vas gagner quoi?"
"Ben rien, c'est juste un défi, je me lance le défi de réussir, c'est tout. Sans ça, j'aurai sans doute jamais fait de raviolis maison!"
"Ben tu verras qu'après ça tu n'en feras plus jamais!"
Avouez que ce n'est pas très engageant!
J'habite Nice et à Nice, beaucoup de foyers font leurs raviolis maison, à la daube. C'est même une spécialité niçoise. Mais je n'avais pas envie de jouer au raviolis niçois, d'abord parce qu'ils sont souvent très bons dans les restaurants, et ensuite parce que je ne suis pas niçoise (et donc je n'ai pas vu ma mère, ma grand mère, et mon arrière grand mère faire des raviolis pour les repas de famille)
Je suis donc partie pleine d'entrain, même pas découragée, vers des raviolis épinard, ricotta et pignon.
C'était en vacances, en Lozère, ma deuxième patrie (je vous en reparlerai). Nous sommes donc 3, ma soeur, l'Homme et moi, et partons bravement à l'assaut de ces monstres sacrés: les raviolis.
L"Homme étale la pâte. Il s'est avéré plus tard, beaucoup plus tard, et donc beaucoup trop tard, que ce n'était pas assez fin. On le voit bien sur cette photo. Mais, encore une fois, je n'ai pas de mère, grand mère et arrière grand mère qui ont fait des raviolis devant moi. Et pour nous trois, ça paraissait très bien.
On s'amuse donc à découper des formes, ne sachant pas forcément qu'on s'y prenait super mal! Ben oui, si je m'étais un tout petit peu plus renseignée, on aurait fait deux rectangles... Mais bon, à ce moment, ça nous amusait bien de découper des formes avec les emporte-pièce sur la toile cirée de la table du salon.
On continue bravement en étalant une deuxième plaque, toujours trop épaisse mais ça nous convenait toujours.
On pose la garniture (épinards ricotta pignons que l'on a mixé gentiment, ça donne cette pâte verte), on vient recouvrir chaque petit tas par une forme découpée précédemment. Et là on galère un peu, faut mouiller les bords, ça colle aux doigts, c'est super long, y en a marre!
A une main, à deux mains, tout le monde s'y met. Une vraie pagaille de mains!
Puis on vient redécouper tout ça (double travail, je sais bien, c'était amusant au début!)
Bon, après 1 heure de collage découpage, on fait cuire.
Pas longtemps en théorie, ça cuit vite les raviolis!
...
...
25 mn!!!
Et ils étaient encore fermes!
C'est là qu'est apparut l'idée qu'il aurait peut être fallu étaler un peu plus la pâte...
Pendant tout ce temps là, la sauce tomate-toute-simple avait largement eu le temps de cuire et de confire.
Voilà donc le résultat:
Verdict: la pâte, n'en parlons plus, trop épaisse.
La farce très chouette, j'ai beaucoup aimé!
Les raviolis? ah, je commence à penser comme ces braves gens qui tentaient de me décourager!
Retour à la maison, vacances finies.
Pendant mon absence, on a pensé à moi: On me donne un morceau de courge, et une recette de raviolis à la courge sauce aux noix.
Bon. Va falloir s'y remettre?! Ah non, c'est pas trop possible, la cuisine est trop petite, je suis super fatiguée, je vais pas y arriver.
Je lance alors un appel: "quelqu'un pourrait il me prêter une machine à pâte, svp?"
Je vous rappelle que tout le monde ou presque fait ses raviolis maison à Nice!
Et hop, je récupère un machine à pâte! Merci beaucoup Sébastien!! (enfin la maman de Sébastien!!!)
Et c'est reparti pour des raviolis! Niçois pour le coup!
Car à Nice, on trouve toutes sortes de courgettes. Et elles sont divinement bonnes, rien à voir avec les courgettes qu'on trouve ailleurs. Le morceau qu'on m'a donné appartient à une courge longue, qui est en fait une courgette qu'on a laissé mûrir. Je ne sais pas le nom de cette courgette-courge, mais c'est meilleur que les courges classiques! (je n'aime pas la courge!)
Cette fois, on fait bien: on étale un rectangle, on pose des petits tas de farce, on mouille entre les tas de farce, on recouvre d'un autre rectangle, on appuie, on découpe grâce à la roulette qui est dans le carton de la machine, et 15 mn plus tard! voilà!!!
Une fois cuit (5 à 7 mn) et avec la sauce au noix, ça donne ça:
Bon, le résultat est concluant.
La farce est un peu fade, j'ai pas mis assez de sel. La sauce est subtile. En tout cas, le mélange est très sympa.
Du coup, je vous donne la recette! enfin, la recette revue et corrigée par moi!
Pâte à raviolis:
300 g de farine
3 oeufs
sel
1/2 càc d'huile d'olive
Farce:
courge-courgette (un morceau gros comme... 1 rouleau de PQ)(je sais c'est pas terrible comme image mais c'est la seule chose qui me vient à l'esprit!)
1 pomme de terre
1 oignon
2 càs de tofu (tofu soyeux)
du persil (beaucoup!)
sel
Sauce aux noix
1/2 bol de noix
1 gousse d'ail
1 brique de crème de soja
La veille, on fait cuire la courge et la pomme de terre. On fait égoutter la courge tout la nuit.
On fait la pâte à raviolis, et on laisse patienter au frigo toute la nuit.
Le jour J, on presse la courge dans ses mains, pour bien enlever toute l'eau!
On fait roussir l'oignon coupé en petit dés.
On passe au presse purée l'ensemble des ingrédients de la farce
Pendant ce temps là, l'Homme étale le premier rectangle. On dispose les tas de farce... bref, beaucoup plus rapidement, raviolis terminés!
Pour la sauce, on mixe les noix et l'ail très très fin. On met dans un casserole avec la crème et on fait chauffer. Une fois les raviolis cuits, on récupère un peu de l'eau de cuisson des raviolis pour délayer la sauce au noix. La sauce doit être onctueuse.
Et voilà!
Bilan: on va s'acheter un machine à pâte!
On peut, je pense, améliorer encore l'ensemble en faisant fondre un fromage de chèvre dans la sauce. Ou en rajoutant un bleu dans la farce!
Et comme ça, mes futures filles, petites filles et arrières petites filles pourront voir quelqu'un faire des raviolis maison!
19 novembre 2006
Ma salade "Let the sun shine"
Voici ma participation au jeu organisé par Anna du blog "mes mets et moi". Vous trouverez toutes les réalisations ici!
Pour ma part j'étais partie sur tout à fait autre chose!
En effet, nous avons eu la grande chance l'homme et moi, d'assister à la symphonie du Seigneur des Anneaux.
C'était fantastique, 200 choristes, plus de 100 musiciens, deux enfants solistes avec des voix cristallines! J'avais des frissons dans le dos! Malgré le fait que c'est de la musique contemporaine, et que je ne suis pas fan en temps ordinaire!
Emportée par l'élan, je voulais faire un gâteau en forme d'anneau, et écrire en elfique dessus.
Puis l'idée a évolué et je voulais construire la tour de Sauron en petit brun. J'aurais ainsi participé également à l'architecture comestible...
Puis l'idée s'est arrêtée sur la comédie musicale "Hair" et la chanson "Let the sun shine". Cela n'a rien à voir avec le Seigneurs des anneaux, mais c'est beaucoup plus facile à réaliser!
Hair est une comédie musicale des années 70 qu'on ne présente plus. Si vous ne connaissez pas, et franchement ça m'étonnerait, vous pouvez trouver des infos ici.
Voici donc la "salade let the sun shine":
Une salade, une vinaigrette balsamique, des toasts tartinés de tapenade, caviar d'aubergine, anchoiade, et artichaunade. Au centre un oeuf mollet.
Une entrée très sympa!
L'Homme a aimé le mélange de saveur!
10 novembre 2006
nouvelle rubrique: la cuisine de cantine
Mine de rien, depuis qu'ils ont changé de chef, la cantine de mon boulot est devenu très sympa.
Avec des plats qui ne sont plus seulement fait pour être mangés. Désormais, ils sont appréciés, dégustés, attendus avec impatience.
J'ouvre donc une nouvelle rubrique, afin de me rappeler les merveilleuses choses que je mange à midi, mais aussi pour refaire, et adapter mes mets préférés.
Je n'ai évidement pas de photo. Je ne peux pas me ballader dans une cantine avec une appareil photo sans que mon aura n'en prenne un coup. Je passe déjà pas mal pour une cinglée
Sans compter que le flash risque de perturber les braves gens, c'est si fragile un fonctionnaire.
Voici donc une liste des meilleures choses que j'ai mangé à la cantine ces derniers temps, et que je vais tenter sous vos yeux ébahis de reproduire. Une sorte de défis de tous les jours.
La tarte à l'abricot
Une base de pate feuilletée.
Des oreillons d'abricots vraisemblablement au sirop.
Une sorte de crème amandine/frangipane, bien dorée, presque caramélisée.
une sorte de sirop qui fait brillant.
La tarte ananas / noix de coco
Une base de pate brisée
des morceaux d'ananas au sirop
une sorte de flan à la noix de coco
La pomme au four (il y en a qui se battent au comptoir pour en prendre!)
Une pomme avec du sucre un peu christalisée par dessus
des pignons de pin et des amandes éffiléées, le tout caramélisés
Bon, pour l'instant, c'est tout ce dont je me souviens.
Reste plus qu'à refaire!
23 août 2006
Blog Appetit #09: Geisha Fish Party
Sanka et moi, dans la même cuisine, voilà ce que ça donne!
Des sardines et des tomates aux allures de coiffures de Geisha!
Tout commença donc avec des filets de sardine surgelés. Et des tomates cerises du jardin d'un ami.
De la menthe, de l'ail, du persil, et des cures dents.
Puis, une pommade d'ail, persil menthe, et huile d'olive vient tartiner les filets. On sale.
Puis on roule autour d'une tomate. Et l'on plante les cures dents pour maintenir le tout.
Mes tomates étaient tellement "grosses" qu'il a fallu 2 cures dents.
De plus près, on voit bien la coiffure de Geisha.
On verse un peu de vin blanc au fond du plat. On fait cuire 10 mn à 220 °C.
Et voilà!
Le tout servi avec un hoummos-avec-les-moyens-du-bord, et des mouillettes de pain au maïs (Moulin de Nomexy)
Verdict:
Le gout est parfait. La menthe se marie très bien à l'ensemble.
Par contre, pas vraiment pratique à manger, les tomates trop grosses ne peuvent pas se gober d'un coup.
De plus, ces filets de sardine étaient pleins de toutes petites arêtes extrèmement désagréables. Peut être la qualité des filets n'était pas extraordinaire.
Bref, à refaire, avec des tomates plus petites, et avec des filets garantis sans arêtes!
Ceci est un message enregistré à l'avance, car: je suis en VACANCES!!!!













































